Reprendre & Transmettre magazine
Numéro 64

 

Au sommaire du Nº64

Private Equity

Red2green lance son pôle pré et post-acquisition 

Success Story

Booster son projet de reprise grâce à un cabinet ou un club 

Dossier Fusions-Acquisitions

Les réseaux de cabinet indépendants

OBO, Croissance externe, transmission interne

Les montages qui séduisent les patrons propriétaires du Grand Ouest 

Tour de France thématiques

Etape de Périgueux, Toulouse, Marseille, Le Mans, Caen 

 

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Edito

 Y aller ou pas ?

Parmi toutes les bonnes raisons de rejoindre un réseau en 2008, il en existe une dont l’importance risque de grandir aux yeux des impétrants?: celle de disposer d’un argument de poids au moment de vendre son cabinet. Car, ironie du sort, après avoir passé 10, 15 ou 20 ans à conseiller des dirigeants sur la meilleure façon de vendre leur entreprise, la principale difficulté du fondateur d’un cabinet de rapprochement est bien celle de se trouver un acquéreur, le caractère très intuitu personae de ce métier rendant toute relative la valorisation du fond de commerce une fois son dirigeant parti.  De ce point de vue donc, le fait d’appartenir à un réseau est peut-être la meilleure façon d’éviter le casse-tête de la sortie, en vendant bien davantage que la bonne réputation de son cabinet : l’appartenance à un réseau, l’accès à des outils et un deal-flow et, au final, la valeur du label qu’il représente. Il suffit de voir comment certains membres du réseau MBA Capital arrivés à l’âge de la retraite viennent de se trouver un successeur 20 ans après la création de la marque, pour comprendre que le réseau se révèle le plus efficace des multiples de sortie. Si la valeur d’un cabinet s’apprécie demain à l’aune du réseau auquel il appartient on peut penser que la cohérence apportée à la communication et à l’image de marque des réseaux sera le grand chantier des années à venir. Systèmes fédéralistes permettant à des électrons libres de rompre leur solitude et de mutualiser leurs moyens, les réseaux sont appelés demain à devenir des marques à part entière dont la valeur se mesurera à l’attractivité qu’ils suscitent. Un enjeu fort qui devrait inciter les réseaux à préciser leurs règles de gouvernance, voire à créer des liens capitalistiques entre leurs membres

 


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